La justice américaine a tranché. Lil Durk a été acquitté dans une affaire de meurtre commandité.
Une lourde accusation pesait sur Lil Durk
Le rappeur américain Lil Durk, de son vrai nom Durk Banks, a été acquitté vendredi par un jury fédéral de Los Angeles dans une affaire de meurtre commandité. L’artiste était accusé d’avoir organisé l’assassinat de son rival, le rappeur Quando Rondo, en 2022. Selon les procureurs, cette attaque aurait été menée par plusieurs hommes dans le cadre d’une vengeance liée à la mort de King Von. Il s’agissait d’un proche de Lil Durk, tué en 2020.
Pour rappel, l’attaque s’était déroulée près d’une station-service à Los Angeles. Quando Rondo avait survécu. Malheureusement, son cousin, Saviay’a Robinson, âgé de 24 ans, avait été tué. L’accusation affirmait que Lil Durk avait financé et organisé cette opération.
À LIRE ÉGALEMENT : « Central Cee se dévoile avec le tout nouveau iPhone Duo avant même sa sortie«
Un acquittement, mais pas la fin des problèmes judiciaires
Après trois jours de délibérations, les jurés ont finalement déclaré Lil Durk non coupable de toutes les charges liées à cette affaire, notamment complot et meurtre commandité. Ses avocats avaient contesté les témoignages de plusieurs anciens associés du rappeur.
Malgré cet acquittement, Lil Durk reste détenu. Il doit faire face désormais à un autre procès fédéral. Ce dernier portant sur des accusations liées au racket et aux armes qui doit débuter le 5 octobre prochain. Ses deux coaccusés ont également été acquittés de l’accusation de meurtre commandité, mais reconnus coupables de plusieurs infractions liées au harcèlement.
Découvrir aussi...
-
L’influenceur masculiniste américain Clavicular accusé d’agression sexue*lle
-
Jul et Werenoi sont les deux rappeurs français les plus certifiés de 2026
-
Debra Lafave : le scandale d’une enseignante qui a échappé à une peine de prison pour relation avec un mineur de 14 ans
-
Un combattant MMA va combattre face à un chimpanzé pour 500 000 dollars
-
Ségolène Royal sur l’interdiction du voile : « Je préfère une femme qui a un foulard qu’un péd*criminel »