« Parce que j’ai de l’impact et que je suis suivi sur les réseaux, c’est ma mission de dénoncer », attaque Booba au sujet des influençeurs, dans une interview donnée à Libération. Depuis l’affaire de l’influenceuse Magali Berdah, B2O s’est mis en tête de ne rien lâcher. Il livre une bataille contre ce qu’il estime être « un monde totalement fake ».
« Le bus Booba est là pour embarquer tous ceux qui veulent les voir payer pour leurs délits. Maintenant que je suis lancé là-dedans, il faut que je termine », assène le rappeur. Durant son entretien, il exprime sa révolte au sujet des influenceurs, de ceux qui alimentent le business du dropshipping. Et ses mots sont sans concession : « aucun talent », « promotion de la culture du vide », « débilité » ou encore vente de « saloperies », en particulier aux adolescents.
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Pour mener son match de la meilleure façon, Booba collecte des témoignages de personnes arnaquées via une adresse mail. Et ils seraient très nombreux… Des centaines. « On a déposé des plaintes et des signalements auprès des services spécialisés », indique-t-il. Conscient de ne pas être un « enfant de chœur », Booba semble ne rien vouloir lâcher, il s’agit d’une « demande justice » avant tout. Et de conclure : « Et quand ce sera fini, j’apporterai des oranges à Magali Berdah ».
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