Samedi 3 avril, l’avocate de Moha la Squale s’est exprimée dans Le Journal du Dimanche. Le rappeur français est accusé dans le cadre d’une enquête préliminaire pour violences, séquestrations et agression sexuelle. Dans cette affaire, Maître Élise Arfi dénonce notamment la place qui est faite aujourd’hui aux témoignages sur les réseaux sociaux.
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Le 7 septembre 2020, trois anciennes petites amies de Moha la Squale ont porté plainte contre lui. Un peu plus tard, trois nouvelles plaintes se sont ajoutées à la procédure. Mohammed Bellahmed de son vrai nom, a été l’un des premiers rappeurs français à être visé par le hashtag « Balance ton rappeur ».
Aujourd’hui, l’avocate de Moha la Squale s’exprime. Elle estime que sur les réseaux sociaux « la seule parole qui vaille est celle qui dénonce » alors que les choses ne sont pas si faciles. Elle souhaite que l’instruction de l’affaire « revienne aux faits » en s’extirpant du cadre des réseaux sociaux et que son client puisse s’exprimer sur sa vérité…
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